بشرى للطلبة الراغبين بالدراسة في فرنسا ..المجلس الدستوري يلغي قرار الزيادة في الرسوم الجامعية على الطلبة الاجانب ..

أريفينو : مصطفى قوبع ./ 11 أكتوبر 2019.
أصدر اليوم بفرنسا المجلس الدستوري قرارا مهما للغاية ينتصر للطلبة الأجانب خاصة المغاربة الذين يشكلون أعلى نسبة من هذا النوع فقد حددت هذه الرسوم للسنة الحالية فيما يزيد عن الأربعة الاف أورو أي ما يزيد عن 000 40درهم مما خلق نوعا من الاستياء العارم لدى كافة الطلبة الأجانب و لدى المنظمات الحقوقية التي احتجت بشدة لدى السلطات الفرنسية و النتيجة تحققت اليوم عن طريق المجلس الدستوري أعلى سلطة في فرنسا مما سيمكن الطلبة من متابعة الدراسة بكل أريحية . للملاحظة فرغم الرسود الدراسية التي فرضتها فرنسا هذه السنة فإن الجالية المغربية من الطلبة في الجامعات الفرنسية لهذه السنة كانت هي الأعلى نسبة .
ترجمة القرار إلى العربية و أسفله كما هو بالفرنسية.
حددت المحكمة العليا الفرنسية أن الرسوم الجامعية يجب أن تظل “منخفضة”. تم الاستيلاء عليه من قبل الجمعيات الطلابية المعارضة لزيادة الرسوم للطلاب الأجانب.
بقلم كاميل سترومبوني تم نشره اليوم في الساعة 10:29 ، وتم تحديثه في الساعة 12:36
يجب أن يصل الصدى إلى ما وراء حدودنا. في يوم الجمعة ، 11 أكتوبر ، أصدر المجلس الدستوري قرارًا متوقعًا للغاية يؤيد مبدأ الجامعة الحرة. من المرجح أن يكون هذا الإعلان بمثابة انتكاسة خطيرة للحكومة ، التي قررت في نوفمبر 2018 زيادة الرسوم الجامعية للطلاب الأجانب من خارج الاتحاد الأوروبي. وقد أدى هذا الإصلاح إلى تنافس واسع النطاق بين الطلاب والمدرسين ورؤساء الجامعات.
“المؤسسة الدستورية ¬deutuit طريقة جديدة للفقرة الثالثة عشرة من ديباجة دستور 27 أكتوبر 1946 أن الشرط الدستوري للتعليم المجاني ينطبق على التعليم العالي العام” ، كما تقول المؤسسة.
في يوليو / تموز ، تم الاستيلاء على قضية ذات أولوية وهي دستورية ، في أعقاب نداء العديد من المنظمات الطلابية – الاتحاد الوطني للطلاب في الحقوق ، والإدارة ، AES ، والاقتصاد ، والعلوم السياسية والاجتماعية (Unedesep) ، رابطة المكتب الوطني لطلاب الهندسة والاتحاد الوطني لطلاب علم النفس. وهو النهج الذي انضمت إليه النقابات الطلابية الأخرى والمعلمين.
La plus haute juridiction a précisé que les droits d’inscription universitaires doivent rester « modiques ». Il avait été saisi par des associations étudiantes opposées à l’augmentation des frais pour les étudiants étrangers.
Par Camille Stromboni Publié aujourd’hui à 10h29, mis à jour à 12h36
Temps deLecture 3 min.ho devrait parvenir bien au-delà de nos frontières. Vendredi 11 octobre, le Conseil constitutionnel a rendu publique une décision très attendue entérinant le principe de gratuité à l’université. L’annonce risque de constituer un sérieux revers pour le gouvernement qui avait décidé en novembre 2018 d’augmenter les droits d’inscription universitaires pour les étudiants étrangers extracommunautaires. Cette réforme avait entraîné une large contestation chez les étudiants, les enseignants ou encore les présidents d’université.
« Le Conseil constitutionnel déduit de façon inédite du treizième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 que l’exigence constitutionnelle de gratuité s’applique à l’enseignement supérieur public », indique l’institution.
En juillet, celle-ci avait été saisie d’une question prioritaire de constitutionnalité, à la suite du recours de plusieurs organisations étudiantes – l’Union nationale des étudiantes en droits, gestion, AES, sciences économiques, politiques et sociales (Unedesep), l’association du Bureau national des élèves ingénieurs et la Fédération nationale des étudiants en psychologie. Une démarche à laquelle s’étaient associés d’autres syndicats étudiants et enseignants.
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Les associations avaient attaqué, devant le Conseil d’Etat, l’arrêté du 19 avril 2019, qui fixe les nouveaux droits d’inscription pour les étudiants étrangers extra-européens, à hauteur de 2 770 euros en licence (contre 180 euros pour les étudiants français et européens) et 3 770 euros en master (contre 243 euros). La juridiction administrative avait décidé de surseoir à statuer, le 24 juillet, jusqu’à ce que le Conseil constitutionnel tranche la question de constitutionnalité soulevée.
« La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction »
Le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 du prévoit en effet que « la Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction » et que « l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat », défendaient les associations étudiantes. Mais il n’avait jamais été, jusqu’ici, précisé si l’enseignement supérieur était concerné par ce principe, au même titre que l’enseignement primaire et secondaire, ni de quelle manière. C’est chose faite.
La plus haute juridiction précise, pour la première fois, comment cette obligation de gratuité s’applique dans un monde universitaire particulier, puisque y sont pratiqués des droits d’inscription. « Cette exigence ne fait pas obstacle, pour ce degré d’enseignement, à ce que des droits d’inscription modiques soient perçus, écrivent les juges constitutionnels. En tenant compte, le cas échéant, des capacités financières des étudiants. » Prochaine étape sur le terrain juridique : le Conseil d’Etat devra examiner de nouveau cet arrêté au regard de l’exigence de gratuité fixée par le Conseil constitutionnel.
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