الامن يستنطق 3 من شباب حركة 20 فبراير بالناظور على خلفية دعوتهم لإحتجاجات جديدة

أريفينو

أكد شباب حركة 20 فبراير بالناظور على صفحتهم بموقع الفيسبوك ان عناصر من من الاستعلامات العامة بزي مدني بأعتقال ثلاثة أعضاء من حركة 20 فبرايرتنسقية الناظور أمس بعد صلاة الجمعة بعدما كان يقومون بتوزيع نداء تنظيم وقفة يوم الأحد 6مارس وتم اقتيادهم الى المنطقة الأمنية بمدينة حيث تم استنطاقهم عن انتمائاتهم السياسية و عن مصادر تمويلهم

أسماء الشباب المعتقلين

أجعون عبد الله طالب السنة الثالثة فزياء

المختاري مراد السنة الثالثة قانون خاص

عادل أكيد

وقد تم إطلاق سراحهم جميعا بعد ساعة من الاستنطاق حيث لم يتعرضوا لاي تعنيف أو سب

‫12 تعليقات

  1. tfoo la had lmakhzan lhagar kaychaja3 rir lfassad oda3ara 3yina man had lhokima lmonafi9a lah inzal 3liha chi ghadab wala chi khasf man had lard 7alfa rir f9am3 cha3b ohiya kataad3i dimo9ratiya ina laha yomhil wala yohmil yarabi ta3ti had lhokoma lfasida chi ghadab man 3andak inahom la yo3jizonak

  2. Reportage. ça ne fait que commencer?

    (HASSAN OUAZZANI)

    Les Marocains ont ?marché? le 20 février. Et ce n?est
    que le début. TelQuel décrypte comment et pourquoi.

    Nizar se fraye un passage dans la foule rassemblée Bab El Had à Rabat. Il a les traits tirés, sa semaine a été épuisante. Trois jours plus tôt, Nizar était à Marrakech pour filer un coup de main aux jeunes du 20 février dans l?impression et la distribution des tracts. Sur place,

    (Voir la mise en page)

    https://www.telquel-online.com/462/couverture_462.shtml

  3. Débat. Et maintenant ?

    Interpellé. Le roi ne s?est pas encore exprimé au sujet des manifestations du 20 février mais plusieurs indices montrent qu?il n?est pas resté insensible au message. (AFP)

    En attendant les bonnes réponses?
    La fièvre protestataire des jeunes du 20 février touche aujourd?hui l?ensemble du corps politique. Le signal d?alarme a été entendu par les partis, eux-mêmes atteints de maux internes, USFP en tête. Le remède préconisé par le Dr Street – une nouvelle Constitution démocratique – est bien
    accepté par la famille. Reste à s?entendre sur la posologie et la confection du médicament. Le nombre de cuillerées d?article 19, le dosage entre les prérogatives du parlement, celles du

  4. Les Marocains ne sont pas des sujets mais des citoyens.
    Ils n?appartiennent à personne mais à eux-mêmes.

    Vous avez peut-être suivi la cérémonie d?installation des nouveaux membres du Conseil économique et social. Et vous avez dû relever, alors, que plus de la moitié de ces ?élu(e)s? n?ont pas sacrifié au rituel du baisemain? Il n?y a qu?une seule manière de le dire : il est temps d?en finir avec le baisemain royal. Ça a fait son temps et ce n?est plus de notre temps. Non. Ça ne cadre plus. Ce n?est plus compatible. Ce n?est plus possible. Le baisemain porte une charge violente, dangereuse, dérangeante, il menace un projet qui nous est très cher : celui du Maroc des citoyens, de l?équité, de l?égalité, de la justice, de la non-hogra.

    ?Ce n?est qu?une histoire de symbolique?, nous dira-t-on. Sans doute. Mais il ne faut pas oublier que la symbolique est ce qui imprègne tout, elle est à la base de tout, elle traverse tout et elle touche à tout. La symbolique, ça change la mentalité d?un homme et de tous les hommes, ça affecte la culture, les réflexes et l?esprit général. La symbolique, dirions-nous, ça bouleverse les rapports sociaux et ça les redéfinit. C?est une clé qui peut débloquer bien des situations compromises. C?est, en définitive, un instrument extrêmement sensible mis à la disposition du leader d?une nation, son guide spirituel ou son chef d?Etat. Maintenant, tout dépend de la manière dont on peut se servir de cet instrument : quand la symbolique est positive, c?est le pays entier qui va de l?avant, mais quand elle est négative?
    Voir un homme se prosterner, courir à perdre haleine, se plier, trébucher, s?affoler en embrassant mains, épaules et buste, voilà une image qui nous a maintenus, des siècles durant, dans un état de servitude ? servilité aux conséquences terribles. Cette image a longtemps consacré le Maroc des maîtres et des esclaves, du dominant et des dominés, le Maroc des puissants et des féodaux, celui du règne de la hogra, de l?inégalité et de l?injustice sociale. Ce Maroc est révolu. Il ne cadre plus avec notre temps. Il n?est pas bon, il est même devenu détestable, désuet, hors-sujet et, pour faire court, il faut nous en débarrasser. Basta, suffit, assez, baraka !
    Mais attention, dans le baisemain, il y a aussi ceux qui le pratiquent. Le chercheur Mohammed Ennaji nous avait dit, un jour : ?Le roi n?oblige pas tout le monde à lui baiser la main, pourtant tout le monde s?empresse de le faire?. A ceux-là, à ce petit monde, toujours prompt à embrasser la main du puissant, soumis malgré lui devant cette main – représentation d?une puissance divine, nous disons : de grâce, retenez-vous, relevez-vous, vous n?êtes plus à la merci de cette main de Dieu, vous êtes des hommes et vous n?avez pas à embrasser la main d?un homme qui est votre égal, aussi puissant soit-il. De grâce, donc, soyez des hommes et comportez-vous comme des hommes, restez debout !
    Rappelons-nous que, au tout début de son règne, Mohammed VI avait beaucoup misé sur la symbolique. Il a, coup sur coup, écarté Driss Basri, levé l?assignation à résidence de Cheikh Abdeslam Yassine et, surtout, permis le retour d?exil du grand Abraham Serfaty. Des ?petits gestes? qui ont fait tout de suite naître un grand espoir. Mohammed VI a aussi, dans la foulée, donné un visage, un nom et un titre à son épouse. Lalla Salma, aujourd?hui, n?est pas seulement ?la mère des princes?, elle est aussi une princesse et une femme à part entière. Elle existe. Elle agit. C?est une Marocaine et une citoyenne. C?est cette symbolique qui a rendu possible la réforme de la Moudawana. C?est cette symbolique qui a préfiguré le nouveau statut de la femme au Maroc, égale de l?homme en droits et en devoirs.
    Le Maroc d?aujourd?hui a la possibilité de faire, pour de bon, la promotion des droits de l?homme, de la libre expression de l?individu. C?est déjà le cas sur le papier. Mais, pour que ce choix soit crédible, il est impératif de supprimer un anachronisme aussi ?coûteux? que le baisemain. C?est aussi important que de lutter contre le chômage ou l?analphabétisme. En 2011, le lien d?autorité qui relie le roi à ses ?sujets? a besoin d?être redéfini. Ça urge. Pourquoi ? Parce que les Marocains ne sont pas des sujets mais des citoyens. Ils n?appartiennent à personne mais à eux-mêmes. Et ils ressemblent, en cela, à tous les citoyens du monde, libres et affranchis.

  5. Un Marocain de Chicago a posté sur YouTube des vidéos où il apostrophe le souverain. (DR)

    Phénomène. Parler au roi
    L?homme a lancé un véritable phénomène sur Internet. En moins d?une semaine, Mohammed Alliouin, un Marocain résident aux Etats-Unis, a posté trois vidéos où il demande au roi Mohammed VI de faire preuve de plus de modestie et d?être à l?écoute de ses sujets. L?homme utilise un langage véhément et s?adresse au monarque sur un ton assez insolent. Ces vidéos d?un nouveau genre ont déjà été vues par 600 000 personnes. Un record absolu. Le Marocain de Chicago a même inspiré d?autres internautes qui, lui emboîtant le pas, ont mis en ligne des vidéos où ils s?adressent, eux aussi, directement au monarque. Plus
    courtois que Alliouin, ils expriment, pour les plus jeunes d?entre eux, leur déception quant au système universitaire du pays ou appellent à une séparation claire des pouvoirs. ?Tout cela montre que cette nouvelle génération n?éprouve plus de gêne à s?adresser directement au monarque, qui représente toujours à ses yeux une sorte de dernier recours?, analyse un

  6. Abbas recrute
    C?est officiel : le gouvernement intègre 4304 diplômés chômeurs dans les rangs de la fonction publique. ?Ce chiffre correspond aux 39 groupes qui observaient, depuis plusieurs semaines, un sit-in de protestation à Rabat?, souligne Badreddine Fettouhi, secrétaire général de la coordination nationale des diplômés chômeurs. Une mesure d?urgence qui ne clôt pas le dossier pour autant. 7000 diplômés de différentes régions du pays s?apprêteraient en effet à manifester la semaine prochaine à Rabat.

  7. EN PANNE
    Le vent de protestation du 20 février siffle aux oreilles du patron du pôle audiovisuel public, Fayçal Lâraïchi. Les syndicats de 2M et de la SNRT comptent organiser un sit-in dans les locaux des deux chaînes pour réclamer le départ de leurs dirigeants, Lâraïchi en tête. Les salariés n?ont pas apprécié de voir des journalistes du pôle public être pris à partie par des manifestants du 20 février à cause de la ligne éditoriale, trop officielle, des chaînes publiques.

  8. Dakhla. La colère des élus
    La ville du sud panse toujours ses plaies, suite aux altercations violentes qui ont opposé, le week-end dernier, les habitants sahraouis à ceux originaires du nord du Maroc. Cette semaine, plus de 80 élus locaux ont présenté une démission collective pour protester contre ?le laxisme des autorités locales et leur tendance à attiser la haine entre tribus?. En ligne de mire : le wali de la région, Hamid Chabar, mais également le préfet de police et le commandant local des Forces auxiliaires, accusés de ?n?avoir rien fait pour protéger les biens et les personnes contre ces violences?. Les démissionnaires, qui ont adressé une copie de leur lettre au cabinet royal, ont enfin salué ?l?intervention rapide et efficace? des Forces armées.

  9. نتمى أن يكون الإستنطاق في إطار القانون،لأن هؤلاء الشباب تضاهروا في إطار القانون، كما أن التضاهرة كانت مشروعة و مرخص لها قانونيا،إذا حكم على أحد من هؤلاء الشباب،علينا أن نخرج مرة أخرى إلىالشارع للتنديد بما وقع،

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