تعليق النشاط السياسي للبرلماني الريفي المتهم بتبييض الاموال بمليلية


النائب معتقل على ذمة التحقيق في ملف تبييض أموال مخدرات
جُرد عبد الرحيم سلام، النائب بالبرلمان المحلي لمليلية المحتلة، من كافة حقوقه وامتيازاته التي تُخولها له صفته البرلمانية، بعد اعتقاله على خلفية ملف تبييض الأموال.
وجاء قرار تعليق النشاط البرلماني للنائب المنتمي إلى الحزب المعارض “تحالف من أجل مليلية”، انسجاما مع أحد مقتضيات القانون المؤطر لعمل البرلمان المحلي، الذي ينص على أنه في حال اعتقـال نائب برلماني، فإنه يفقد الحق في مزاولة أنشطتــه وامتيازاته المرتبطة بصفته تلك، على رأسهــا حضور الجلسات العامة، واللجان، والمشاركة في أي نشاط باسم البرلمان. غير أن تجريد النائب المعتقل من مهامه السياسية، لا يعني أنه فقد مقعده البرلماني، ما عدا إذا طالب هو نفسه أو فريقه البرلماني بذلك، أو جاء ذلك بقرار قضائي يمنعه من مواصلة مهامه نائبا برلمانيا.
وذكرت وسائل الإعلام الإسبانية الصادرة بمليلية المحتلة، أن رئيس الحكومة المستقلة للمدينة، “خوان خوسي إمبروذا”، أكد أن البرلمان المحلي ينتظر مراسلة رسمية من القضاء تحدد الوضعية الحالية للنائب المعتقل، وذلك لتنفيذ مقتضيات القانون المعمول به في البرلمان المحلي. وقال “إمبروذا”، استنادا إلى المصادر ذاتها، أن البرلمان توصل بخبر اعتقال النائب عبد الرحيم سلام، عبر وسائل الإعلام ، وأنه ينتظر مراسلة رسمية من الجهات القضائية لكي يقوم البرلمان باللازم، أي تطبيق القانون. واستنادا إلى المصادر نفسها، فإن حاكم مليلية أكد أن من الضروري التوصل بهذه المراسلة حتى يتم تطبيق القانون ويواصل البرلمان المحلي أشغاله بشكل طبيعي.
وكان عبد الرحيم سلام، النائب من أصل مغربي في البرلمان المحلي لمليلية اعتقل، أخيرا، من طرف الشرطة الوطنية الاسبانية بمليلية، للاشتباه بعلاقته بشبكة غسل أموال المخدرات. وذكرت وسائل الإعلام المحلية، آنذاك، أن سلام بيض نحو 4 ملايين أورو حصل عليها من تجارة مخدرات صلبة صحبة شريك له مغربي مقيم بهولندا، والذي صدرت بحقه مذكرة بحث دولية. وأدت عملية تفكيك الشبكة إلى إلقاء القبض على 25 شخصا، اتهموا بالاتجار في المخدرات وغسل الأموال.
وخضع عبد الرحيم سلام للتحقيق من قبل عناصر الشرطة الوطنية الإسبانية، بشأن صلاته المزعومة مع المختبر السري للكوكايين، الذي يعد الأكبر والأكثر تطورا في أوربا، والذي تم تفكيكه في مزرعة تقع في ضاحية مدريد “فيلانويفا دي بيراليس”.
ويعتبر حزب “تحالف من أجل مليلية” الذي ينتمي إليه النائب عبد الرحيم سلام، القوة المعارضة الأساسية بمليلية، ويتزعمه مصطفى أبرشان، الذي سبق أن تولى رئاسة الحكومة المستقلة لمليلية لفترة وجيزة.
جمال بورفيسي
le copain du député de bouyafar
aquand son tour?
Ce personnage, Abderrahim Sellam est un Deputé à Melilla. Il est le deuxième à bord du Parti CpM. Il etait membre de la Comissión du Port a`Melilla, designé par l´Etat sous la presidence de Zapatero. Aujourd´hui il a tout perdu, fouter en air son poste de confiance au Port, sa Chaise de Deputé et les Millions Euros, ses proprietés et même sa cravate. Si les gens qui sont designés au pouvoir à travers des Partis Politiques pour s´enrechir de cette façon et la Justice fait son boulot, aucun Parlementaire du Rif peut s´echapper. Au Maroc, ils ont la Carte Blanche à agir comme ils font et le pays sera toujours envahis par toutes sortes d´individus pour s´enrechir. Les riches sont plus riches et les pauvres sont plus en plus pauvres. La Liberté d´expression, les Droits Humains, la Justice sont les piliers d´un pays pour arriver à l´evolution, au developpement socio-economique de toute la societé. Tous Les Citoyens ont la responsabilité et la tache de fixer un objectif pour l´Etat. Si le Système Interne de relations entre le Gouvernement et la Societé ne se traduit pas en bien être, education, santé, travaux, productions, protections civiles, communications et libertés, alors il faut dire STOP.
En réponse à votre commentaire M. MRICH, aujourd’hui tout le monde sait qu’il faut arrêter tous ces maffieux qui s’accaparent les biens public et d’autrui. Mais on le fait pas, Pourquoi ? à force de négliger ce détail, la population va sans doute à moment donné ce rebeller et ce-là risque de couter chère au Royaume.
A force de voir tous ces maffieux se remplir les poches de trafique en tous genres, comme vous l’avez si bien résumé les riches plus riches et les pauvre meurent de faim. Attention !!! a force de tirer sur la corde celle-ci fini par casser un jour, il nous suffis de regarder autours de nous les exemple n’en manque pas. .
Drogue et argent sale à Mélilia
En Espagne comme au Maroc, la ligne séparant le politique du trafic de drogue est tellement ténue, que les deux activités se confondent.
Coup dur pour un parti qui dit représenter la communauté autochtone à Mélilia. En l?occurrence Coalicion por Mélilia, dont un membre est derrière les barreaux depuis le mercredi 19 janvier. Le député Abderrahim Sellam a en effet été inculpé sous l?accusation de blanchiment d?argent pour le compte d?un trafiquant de drogue, un Néerlandais d?origine marocaine du nom de Ahmed Chelhi. La formation politique à laquelle adhère Sellam est dirigée par Mustapha Aberchane, qui fut le premier maire-président musulman de Mélilia en 1999 avant d?être éjecté de son fauteuil par une alliance des socialistes du PSOE avec le Parti Popular.
La presse espagnole avance que le montant des sommes blanchies par Abderrahim Sellam avoisine les quatre millions d?euros. Le député au Parlement de Mélilia est actuellement détenu à Madrid alors que Asuncion Collado, une avocate espagnole, également accusée d?avoir blanchi plus d?un million et demi d?euros, a bénéficié de la liberté provisoire. Deux poids, deux mesures ? «Il semble que Sellam refuse de divulguer certains secrets aux enquêteurs, par contre l?avocate s?est montrée plus coopérante lors de son audition», explique au Soir échos une source qui suit de très près ce dossier.
Le député au service
du narcotrafiquant
Selon le quotidien El Mundo, pour mener à bien ses activités de blanchiment du produit du trafic de cocaïne, Sellam a mis sur place la société Senitor Mélilia, à travers laquelle il a acheté sept immeubles à Mélilia et un huitième à Grenade d?une valeur avoisinant les 1,5 million d?euros. Abderrahim Sellam, outre ses fonctions de député et de «blanchisseur» de l?argent sale d?Ahmed Chelhi, est également membre de la très puissante Autorité portuaire de Mélilia. Son adhésion à cet organisme avait été appuyée par la Coalicion por Mélilia et le PSOE local, partis qui occupent les bancs de l?opposition au Parlement de la ville.
Selon la presse espagnole, les relations entre le député et le narcotrafiquant remontent à 2008, année au cours de laquelle le premier aurait informé le second qu?il était la cible de plans des polices néerlandaise et espagnole visant à l?arrêter. Chelhi avait donc pris la fuite. Cette affaire ne risque pas de bousculer certains politiques du nord du royaume, sachant que de nombreuses opérations de ce genre ont révélé des liens avec le Maroc. Nous avons posé la question à un acteur associatif de la région du Nord, qui nous a répondu par la négative. «Certes, Ahmed Chelhi a des relations avec certains politiques du Nord, mais le risque que leur noms soient cités dans cette affaire est trop minime». Une version susceptible d?être contredite par la suite des événements et des révélations des prévenus. Pour le moment, l?affaire est hispano-espagnole, mais étant donné la nature poreuse des frontières avec Mélilia, l?apparition d?un volet marocain de ce dossier n?est pas à écarter.
Politiques et trafiquants : les relations dangereuses
En Espagne comme au Maroc, les accointances entre politiques véreux et trafiquants de drogue sont notoires. Chez nous, des barons du trafic de cannabis se sont même offert une immunité parlementaire. Les plus célèbres demeurent l?ancien député El Jaouhari, que le RNI s?était empressé de renier une fois celui-ci mis en cause par la justice, et Chaâou, membre du groupe de l?Alliance socialiste, toujours en fuite aux Pays-bas. En Espagne, il n?y a pas que le cas Sellam. Le dossier Malaya a révélé l?implication de plusieurs politiques, notamment de la région de Marbella, dans des affaires de blanchiment d?argent. υ
https://www.bouyafar.com/modules/news/article.php?storyid=244&com_id=685&com_rootid=684&com_mode=flat&com_order=0#comment685