إعتقال ناظوري عائد من ليبيا بتهمة سرقته منزلا بالناظور منذ 17 سنة

أريفينو:

أحالت عناصر الشرطة القضائية بالناظور على النيابة العامة مواطنا ناظوريا عاد قبل أيام من ليبيا هاربا من المعارك الدائرة هناك بتهمة السرقة الموصوفة…

و أكدت مصادر موثوقة لأريفينو أن المواطن الناظوري الذي عاد رفقة عدد كبير من المغاربة على متن طائرات نحو مطار محمد الخامس بالبيضاء فوجئ بالقبض عليه من طرف أمن المطار بسبب مذكرة بحث عنه صادرة سنة 1994 عن امن الناظور بتهمة سرقة موصوفة…

هذا و قد تم ترحيل المواطن المقبوض عليه للناظور حيث تم التحقيق معه و إحالته للمحكمة في حالة إعتقال، ليعود من جحيم القذافي لجحيم السجن المدني…

‫10 تعليقات

  1. سامحوه يا أصحاب الممتلكات المسروقة،عفى الله عما سلف،كفاه جحيم القذافي الطاغية اللذي قتل الألاف من الليبيين،وتسبب في حرب أهلية في ليبيا،حرب ستطول كثيرا،

  2. BARAKA 3LIH MSKIN RI LMOU3ANAT LI QASHA M3A HADAK LI KAYT3ATA HOUBOUB L HALWASA HRAM 3LIKOUM CHWYA DRAHMA. ANA DID SARIQAWALAKIN ARAH JAY MN HARB H

  3. ضيع راسو على 3 سنوات
    لو صبر 3 سنوات ثم عاد لحكم بالبراءة أو حكم مخفف لأن القضية ستحكم بالتقادم أي مرور 20 سنة على القضية

  4. هذه هي الخصال التي اشتهر بها المغاربة من بداية الثمانينات الى يومنا هذا والحصيلة في تزايد مستمر اينما رحلت وسئلت من اي بلد تقول المغرب الا وتجد السائل ينظر اليك نظرة لا تليق باسم المغرب
    يكفينا ما تطالعنا به الجرائد اليومية في اروبا فنجد دائما اسم المغرب والمنتمون الى هذا البلد الحبيب في من اختلاس وتزوير لا يهمهم الا الحصول عاى المادة وان ادى ذلك الى اساءة سمعة هذا البلد
    فها نحن نشاهذ الحالة التي وصلنا االيها بسب تصرفات اولئك الئة القليلة فمثلا هناك شركات التامين قد شطبت المغرب من الورقة الخضراء التي كانت تسلم لكل مشترك مجانا هذه واحدة من اهم المشاكل التي كان اخواننا السبب اارئيسي فها والقايمة طولة وكما قلت فاسم المغربي دائما في قفص الاتهام
    استغربت من احد المداخلات ممن يطلبان يتنازل المتضرر عن ضرره بالله عليك لو كنت صاحب المسالة ما ذا سيكون موقك كفاكم تشجيعا للمجرمين فلربما انت لا تعرفما قد قام به هذا المجرم ان كان حقا قد قام بما نسب اليه

  5. hالمرجو من الاخوان تحري الدقة ,المعني بالامر تم احضاره الى الناظور وتم الاستماع اليه والبحث معه من قبل الشرطة القضائية بالناظور وقدم الى الوكل العام للملك في حالة سراح ,وهذا الاخير اطلق سراحه لعدم ثبوت الادلة .المرجو التدقيق

  6. A qui profite la tempête qui traverse le monde arabe aujourd’hui?

    Peut-on donner une grande liberté à des citoyens qui n’en n’ont pas l’habitude ?
    Croyez-vous que la liberté et la démocratie s’acquièrent avec la force et la violence?
    Que pensent les occidentaux de la détresse des pays arabes ?

    Se sont toutes ces questions que nous nous posons tous et pour lesquelles des réponses existes. Lisez ce qui suit.

    L’avis d’un citoyen lambda:
    La liberté et la démocratie s’acquièrent avec le temps et de l’instruction,rien d’autre, à ce sujet, nous voulons tous ressembler aux occidentaux mais, nous oublions que les occidentaux ont mis des siècles avant d’aboutir à une « certaine » liberté. Est-elle si intéressante que cela la démocratie en occident ?

    Les pays arabes sortent, pour la plupart , d’un colonialisme qui a duré des siècles pour certains et des décennies pour d’autre., tous ont tout au plus une soixantaine d’année d’existence et de « liberté ». Ce qui nous a manqué durant toutes ses années d’occupation c’est bien sûr l’instruction. Vous comprendrez aisément que « la démocratie » telle que vous la rêviez ce n’est pas pour demain.

    Je ne veux pas faire l’avocat du diable, mais prenez par exemple de L’irak, tout le monde savait que Seddam était un dictateur mais, fallait il le détruire? Non bien sur, à l’époque seul Jacques Chirac parce qu il connaissait bien la difficulté et la complexité d’une telle situation s’était opposé à l’invasion de ce pays par « les alliés ».

    L’irak se porte il mieux aujourd’hui? Bien sûr que non. Les citoyens Irakiens au début des années quatre vingts étaient les plus instruits et parmi les plus avancés du monde arabe, ils possédaient la voiture, le téléphone les soins gratuits avant tous les autres Arabo-musulmans de la planète. Aujourd’hui, que reste il de ce Pays? Rien, le néant.,la famine, la guerre des clans et des tribus et comme si ça ne suffisait pas, tous les occidentaux, ceux là même qui les ont détruits se sont arrangés pour détourner les richesses de ce beau pays et assoir une minorité au pouvoir afin qu’ils continuent à s’entretuer. Résultat des comptes, une instabilité permanente, ce qui permettra aux occidentaux d’un côté de leur vendre des armes et de l’autre de profiter des richesses pétrolières présentent dans ce pays sans compter la reconstruction de toutes les infrastructures qu’ils ont détruites et deviner qui les a construites et avec quel argent?……

    la Tunisie, l’Égypte, la Libye peut-être l’Algérie et certainement d’autre vont suivre exactement le même chemin que celui de l’Irak. Les différentes ethnies et religions, voir même les extrémistes, vont s’entretuer et se déchirer pour le pouvoir et l’argent car la plupart des Arabo-musulmans,du fait de leur ignorance, n’ont pas encore le réflexe d’œuvrer pour l’intérêt de leurs pays et de leurs subordonnés. L’intérêt personnel, de la famille et de l’entourage passe avant l’intérêt commun d’un peuple et d’une nation entière.

    Je pense que les occidentaux d’une façon générale n’ont aucun intérêt à voir un pays arabe s’émanciper. Un pays arabe qui devient indépendant et qui progresse devient une menace pour eux. Croyez vous qu’ils ignorent comment va se termine le drame qui secoue le monde arabe aujourd’hui? Bien sur que non, de plus, ils ne feront qu’attiser la flamme afin d’installer une instabilité permanente et garder ainsi la main mise sur les richesses provenant des différents pays.

    Les manifestations pacifiques sont un droit, bien menées elles peuvent aboutir à de très bon résultats. Dans nos pays respectifs les gouvernements doivent luter contre la corruption, c’est bien là le gros du problème. Mieux contrôler les élus et les fonctionnaires, punir et faire des exemples afin d’être crédible aux yeux des citoyens. Quand nous aurons combattu la corruption et les trafics en tous genres, vous verrez que la population ne demandera pas mieux que d’avoir la paix. Quant aux évolutions vers une « démocratie », plus de liberté d’expression et de respect des droits de l’Homme,elles viendront avec le temps. Au Maroc les progrès effectués depuis une dizaine d’année sont considérables, nous voulons plus certes, mais ne grillons pas les étapes. En voulant aller trop vite nous risquons un retour à la case départ, voir même une régression.
    Je vous recommande de lire cet éditorial d’un magazine Français (Marianne ), l’un des seul à dénoncer le pragmatisme exacerbé des occidentaux.
    À la lecture de cet éditorial vous comprendrez que le monde Arabo-musulmans est un jeu d’échec stratégique et dont les diligents ainsi que leur population sont de simples « pions » manipulés avec dextérité. Le monde occidental se réjouit des troubles que subit le monde arabe d’autant qu’il en attendait pas tant.
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    S’il parait évident que les Etats-Unis comptent sur le renversement du régime de Khadafi pour mettre la Libye sous influence américaine, leurs échecs afghan et irakien ne leur permettent pas d’utiliser l’intervention militaire directe. Dès lors, pour « tirer les marrons du feu », les Américains font tout pour que le « sale boulot » soit fait par leurs alliés, et en particulier par la France dont l’intervention humanitaire prochaine s’avère complexe : comment pourrait-elle se faire sans une protection militaire concomitante ?

    Pourtant, quelque chose a changé malgré l?apparente similitude.

    Cela concerne, et le passage à l?acte, et le traitement effectif de la situation sur le terrain.

    L?administration Obama, contrairement à celles qui l?ont précédée – celles des Bush père et fils notamment – bénéficie du recul historique et donc des leçons de la désastreuse intervention militaire américaine en Irak. Par ailleurs, elle se trouve empêtrée dans un conflit afghan non solutionné et doit toujours faire face à une situation économique incertaine – pour cause d?instabilité du dollar et d?abysse de ses déficits budgétaires et commerciaux ? amoindrissant sa capacité à financer de nouvelles aventures militaires à risque. Toutes bonnes raisons, donc, pour « refiler la corvée » à d?autres, tout en essayant de tirer les marrons du feu, le cas échéant.

    Explication.

    D?une pierre deux coups : sous-traiter aux « Alliés » les interventions extérieures à risque, évincer les intérêts français en Libye.

    Le résultat irakien est encore dans toutes les têtes à Washington : pour avoir voulu prendre le contrôle direct de l?Irak ? en tant qu?espace stratégique + sous-sol pétrolifère – par voie d?invasion puis d?occupation militaires, les États-Unis ont dû faire face à une insurrection imprévue qui s?est progressivement généralisée et dont ils n?ont pu venir à bout malgré un déploiement de forces (et de dollars) plus que conséquent.

    Par conséquent, considérant une situation analogue, celle d?un pays « intéressant » de par sa position géographique et les richesses de son sous-sol, mais dont le peuple montre et démontre sa capacité insurrectionnelle, il convient de maintenir le but, mais de changer la manœuvre. Raison pour laquelle la mise sous influence américaine de la Libye doit résulter d?une approche indirecte, c’est-à-dire d?une capacité à influencer et conditionner les esprits afin de les faire agir conformément au but fixé et à atteindre, sans que la violence militaire extrême soit forcément utilisée.

    Cette influence se décline selon trois niveaux.

    Le premier niveau concerne Kadhafi lui-même – « Nous allons maintenir la pression sur Kadhafi jusqu’à ce qu’il démissionne et permette au peuple libyen de s’exprimer librement afin de déterminer son avenir », a déclaré Susan Rice – représentante permanente des États-Unis auprès de l’Onu ? propos valant programme d?action. Que veulent les USA justement ? Le départ du Guide de la Révolution dans un premier temps, son remplacement par un pouvoir « démocratique » nourri au lait des valeurs démocratiques telles que Washington les conçoit, c’est-à-dire reflétant une vision culturelle et politique anglo-saxonne et surtout proaméricaine. A cet égard, la récente déclaration du porte-parole de la Maison Blanche illustre le propos : « Nous prenons activement des contacts avec ceux qui en Libye travaillent à mettre sur pied un gouvernement respectant les droits du peuple libyen. » En lisant entre les lignes, cela signifie que Washington s?apprête à structurer puis aider, de toutes les façons possibles, l?opposition à Kadhafi afin de faciliter une prise de pouvoir par cette dernière. Cette aide va consister, d?abord, à faire fuir le dictateur. Comment ? En lui faisant peur, raison pour laquelle Washington concentre l?un ou l?autre groupe naval à proximité des côtes libyennes, l?un comportant une force aéronavale susceptible de mener des opérations d?« Air dominance » – c’est-à-dire de supériorité aérienne afin de contrôler l?espace aérien libyen pour empêcher tout bombardement aérien de l?insurrection anti-Kadhafi par l?aviation du maître de Tripoli ? l?autre comportant notamment des moyens amphibies susceptibles de mener des opérations de débarquement de troupes à terre, des « Marines » en l?occurrence.

    Le second niveau concerne les Européens et l?OTAN ? pour éviter de trop attirer l?attention, il convient d?avancer masqué. Washington ne veut pas donner l?air de se mêler seul des affaires libyennes. Rien de tel pour donner le change à l?opinion publique internationale que de partager fardeau et responsabilité de l?opération de contrôle de l?espace aérien avec d?autres, tout en sachant que l?on définit les rôles, procédures et stratégies. Pour ce faire, l?OTAN est la plateforme idéale. L?Alliance regroupe des forces de plusieurs nations. Mais… les USA peuvent obtenir bien des choses de leurs partenaires, hors OTAN même, le cas échéant, et l?on songe aux Britanniques toujours prêts à rendre service comme ils le firent en Irak.

    Le troisième niveau concerne les Français ? depuis plusieurs années, les Américains mènent sur l?ensemble du continent africain des opérations destinées à évincer les implantations et positions françaises, qu?elles soient politiques, militaires et/ou économiques. En clair, les USA veulent virer la France et prendre sa place. Pierre Péan, dans son ouvrage intitulé Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, en a fait la parfaite démonstration, mettant en lumière, avec l?affaire du Rwanda mais aussi en expliquant ce qui s?est passé au Zaïre, des agissements état suniens destinés à déstabiliser les intérêts français notamment par voie de discrédit et d?accusation de complicité de génocide. Plus récemment, le déversement de critiques concernant les atermoiements de la diplomatie française relativement aux évènements tunisiens et égyptiens a participé du même schéma, d?autant plus que bien des voix se sont élevées pour féliciter la diplomatie américaine d?avoir encouragé les peuples à se libérer comme d?avoir entretenu un « vrai » dialogue avec les oppositions à Ben Ali et à Moubarak. Cette logique de contestation de la zone d?influence française vaut aussi pour la Libye, perçue par les USA comme un (trop) gros client et consommateur de systèmes d?armes français et comme un trop gros exportateur de pétrole vers l?Europe. Pour changer la donne, il convient de mettre les Français en difficulté. Pour y parvenir, deux méthodes :

    1- les presser d?agir militairement en invoquant justement leur responsabilité tirée de cette zone d?influence que l?on cherche à leur ôter.

    2- insister sur la catastrophe humanitaire actuellement en cours en Libye du fait de l?afflux de réfugiés aux frontières du pays. Et … cela marche.

    Sarkozy et Fillon gobent l?appât et mettent un doigt dans l?engrenage.

    Cette pression produit donc des résultats.

    Pour s?en rendre compte, il convient d?avoir en tête les propos tenus par François Fillon au micro de RTL ce lundi-ci. Le Premier Ministre a déclaré deux choses. D?abord que la France était en train de mettre sur pied une opération humanitaire massive, celle-ci connaissant un commencement d?exécution avec l?envoi de deux avions transportant personnel médical et matériel destinés à être acheminé jusque Benghazi. Qu?ensuite, plusieurs options étaient ? et non pas « seraient » – à l?étude. Parmi elles, on trouve, bien entendu, la possible action sur l?espace aérien libyen, laquelle correspond à une interdiction de survol de la Libye. Mais on trouve envisagées aussi « (…) toutes les solutions pour faire en sorte que le colonel Kadhafi comprenne qu’il doit s’en aller. (…) Je sais qu’on évoque des solutions militaires, ces solutions font l’objet d’évaluations de la part du gouvernement français ».

    Ce dernier point est capital. Car la notion de solution militaire au pluriel est une sémantique globale qui inclut toutes les options, y compris l?emploi de la force terrestre par projection et déploiement sur le sol libyen.

    De quoi amplement satisfaire Washington.

    Après tout, Madame Clinton n?a-t-elle pas déclaré : « Dans les années à venir, la Libye peut devenir une démocratie pacifique ou affronter une guerre civile, voire descendre dans le chaos. » ? Le risque est donc patent. Il provient des nervis de Kadhafi. Il provient aussi des revirements, caprices et mouvements des foules qui, un jour peuvent acclamer les humanitaires, et l?autre les vouer aux gémonies et surtout vouloir piller leur matériel, nourriture, etc. Ce genre d?évènements s?est déroulé à plusieurs reprises, en Somalie notamment au milieu des années 1990.

    Le problème ne souffre donc d?aucune contestation : des Français vont se retrouver dans une zone où ils pourront être exposés et où se posera la question de leur protection. On le voit mal réglé par des autorités libyennes « provisoires » issues de l?insurrection et dont les capacités organisationnelles et militaires sont floues. Par conséquent, une présence armée sur place devient une hypothèse plus que sérieuse.

    Dès lors, quand Alain Juppé exclut toute intervention militaire française en Libye, il feint d?ignorer (sans doute en oubliant sa qualité d?ex-ministre de la Défense) que la présence massive d?humanitaires au milieu d?un chaos politique comme de violence emporte, corrélativement et impérativement, la présence d?une force de sécurité. Il feint d?ignorer aussi que si la présence humanitaire est française, on voit mal comment la sécurisation ne pourrait pas ne pas être française au moins en partie…

    Au final, l?implication humanitaire de la France en Libye ? voulue par Sarkozy – porte en elle le germe de sa future implication militaire c’est-à-dire de son discrédit aux yeux des populations, espoir autant que but final caressé par Washington.

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