La sonnette d’alarme retentit : le gouvernement met en péril des millions de familles marocaines !

Ariffino.net
Dans une démarche politique notable, le groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement (PJD) a adressé une question écrite brûlante à la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, mettant en garde contre l’« érosion accélérée » de la classe moyenne au Maroc, considérée comme l’épine dorsale de la société, et accusant le gouvernement de ne pas la protéger contre le risque de glisser vers la précarité.
Érosion du pouvoir d’achat… le “pilier de la société” vacille
La députée Fatima Ezzahra Bata a affirmé que la classe moyenne, qui fait tourner l’économie et contribue de manière significative au financement des caisses de protection sociale et à l’investissement dans l’éducation et la santé, vit aujourd’hui une situation de dégradation sans précédent. Elle a souligné que cette détérioration se manifeste par une forte baisse de son pouvoir d’achat, un sentiment d’exclusion fiscale et l’absence de tout soutien gouvernemental efficace et direct pour faire face aux pressions croissantes du coût de la vie.
Des recommandations ignorées… accusations contre le gouvernement de mépriser les solutions
La députée a vivement critiqué ce qu’elle a qualifié de « silence du gouvernement » et son mépris des recommandations émises par des institutions constitutionnelles importantes, notamment le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE). Le CESE avait précédemment appelé à une révision complète de la politique fiscale ciblant la classe moyenne pour la rendre plus juste, et à lier les allocations familiales au coût réel de la vie, des propositions qui, selon la question, sont restées lettre morte.
Avertissement sur les conséquences… le spectre de la fragilité menace la paix sociale
La députée a demandé à la ministre des Finances de révéler l’évaluation du gouvernement sur la situation réelle de la classe moyenne et les mesures concrètes qu’il entend prendre pour la protéger. Cette démarche parlementaire s’inscrit dans un contexte national tendu, marqué par une flambée des prix et une stagnation des salaires, qui menace de réduire cette classe vitale et d’élargir la base des catégories vulnérables, ce qui comporte des risques pour la stabilité et la paix sociale à long terme.
