Un scandale secoue l’immobilier… les impôts démantèlent un dangereux réseau de promoteurs et de responsables bancaires impliqués dans des factures fictives et de faux crédits !

ARIFFINO.NET/Spécial
Les services de contrôle de la Direction Générale des Impôts (DGI) ont intensifié leurs efforts pour démanteler des réseaux de fraude complexes impliquant des propriétaires, des promoteurs immobiliers et des responsables bancaires. Ces derniers ont eu recours à des factures falsifiées et à des travaux fictifs pour échapper à l’impôt sur les profits immobiliers.

L’astuce des “crédits de rénovation” fictifs… comment les coûts ont été gonflés pour frauder le fisc
Les contrôleurs ont découvert que certains contribuables s’appuyaient sur de fausses attestations de travaux pour justifier des dépenses fictives. L’enquête a révélé une collusion entre propriétaires, promoteurs et banquiers pour “gonfler” les factures de rénovation, en s’appuyant sur de fausses attestations bancaires. Les enquêtes se concentrent actuellement sur Casablanca et Tanger.

Une complicité à trois… promoteurs, propriétaires et responsables bancaires au cœur du réseau
La DGI a engagé une coordination avec la Direction du Contrôle Bancaire de Bank Al-Maghrib pour enquêter sur des irrégularités dans la gestion de crédits de rénovation. Dans certains cas, ces crédits représentaient jusqu’à un quart du prêt immobilier principal et étaient débloqués sur la base de factures pour des travaux fictifs.

“Le noir” et les contrats parallèles… les acheteurs contraints de payer des suppléments illégaux
La fraude ne s’arrêtait pas là. L’enquête a également révélé des ventes partiellement “au noir” via des contrats piégés, obligeant les acheteurs, notamment dans le logement social, à signer des contrats parallèles pour des travaux supplémentaires, parfois d’une valeur de plus de 100 000 dirhams.

Des fraudeurs tombent à Casablanca… une évasion fiscale de 7,6 millions de dirhams
L’examen des déclarations fiscales a permis de détecter plusieurs cas d’évasion. Un promoteur à Casablanca a éludé plus de 7,6 millions de dirhams d’impôts grâce à des contrats pour des travaux jamais réalisés. Des avis de régularisation ont été envoyés aux clients concernés.

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