Les tambours de la guerre battent en Algérie : “Jeune Afrique” lâche une bombe et révèle comment la loi de “mobilisation générale” ouvre la voie à la militarisation de l’État et à la fabrication d’un “ennemi extérieur” pour faire taire la colère intérieure !

Arifino.net/Spécial
Dans une escalade qui a inquiété les observateurs, une loi de “mobilisation générale” est entrée en vigueur en Algérie, ce que le magazine français “Jeune Afrique” a interprété comme un signe dangereux que le régime militaire au pouvoir s’oriente à grands pas vers un climat de guerre, soulevant des questions sur la question de savoir s’il s’agit d’une menace extérieure réelle ou d’une simple manœuvre pour resserrer le contrôle interne.
Passer de la paix à la guerre : que signifie la loi de “mobilisation de tout” ?
Le rapport du magazine explique que la nouvelle loi, adoptée et publiée au Journal officiel, dote le pouvoir d’un mécanisme complet pour passer instantanément de l’état de paix à l’état de guerre. En vertu de cette loi, le régime peut faire appel à l’armée et réquisitionner toutes les ressources humaines, matérielles et financières de l’État, y compris le détournement de la production industrielle à des fins militaires, la confiscation des biens et des services des citoyens, et même l’implication de la diaspora à l’étranger, tout cela sous le prétexte d’un “danger imminent” menaçant le pays.
Un isolement diplomatique suffocant : le régime a-t-il recours à des “menaces de guerre” pour échapper à son dilemme ?
“Jeune Afrique” a fait le lien entre cette loi et le contexte régional tendu dans lequel vit l’Algérie, caractérisé par la rupture continue avec le Maroc, le refus des pays du Sahel de se plier aux initiatives du président Tebboune, et la détérioration des relations avec la France. Le magazine estime que l’activation de cette loi pourrait être une tentative désespérée du régime de renforcer sa position face à un isolement diplomatique croissant et d’envoyer des signaux de défi à ses voisins et rivaux.
L'”ennemi extérieur” : l’éternel bouc émissaire pour faire taire l’intérieur et consacrer l’hégémonie des “caporaux” !
Le rapport s’interroge clairement : l’Algérie est-elle vraiment au bord de la guerre, ou s’agit-il simplement d’un investissement bien ficelé dans le discours de l'”ennemi extérieur” pour détourner l’attention de la rue algérienne en colère contre les crises économiques et sociales ? Le magazine conclut que cette loi, bien qu’enveloppée dans un langage juridique, reflète un dangereux changement de mentalité du régime vers la militarisation de la vie publique et la consécration de l’approche sécuritaire, par crainte de tout changement réel qui pourrait renverser son hégémonie établie.
